Symfony Live 2010 : 2eme journée
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Après une première journée, un peu éprouvante – levé 5h30, couché 2h – on est reparti au front, avec dans la ligne de mire la preview de Symfony 2. Forcément, ca motive.
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Après une première journée, un peu éprouvante – levé 5h30, couché 2h – on est reparti au front, avec dans la ligne de mire la preview de Symfony 2. Forcément, ca motive.
Dans le genre, méthode symfony dont on ne parle pas qui peuvent être utiles, voici preExecute et son copain postExecute toutes les deux, méthodes de sfAction.
Comme leur nom le laisse à penser, ce sont des méthodes qui seront appeler en amont et en aval de l’exécution d’une action. Je n’ai pas vraiment d’idée d’utilisation à l’heure où j’écris mais dans un souci de factorisation, je trouve le concept intéressant et c’est bien avec ce genre de méthodes que je trouve Symfony si bien pensé.
Quelqu’un s’en est déjà servi? Une utilisation intéressante qui gagne à être connue?
Avec l’arrivée de gros frameworks javascript orienté AJAX que sont jQuery, Prototype ou Mootols, et leur intégration dans les applications PHP, que se soit les CMS ou les frameworks, il devient de plus en plus facile et abordable de dynamiser à coup d’ajax une interface web.
Mais du coup, on en demande de plus en plus, et les traitements sont bien souvent de plus en plus lourd. Et pour un utilisateur rien n’est plus frustrant que de cliquer sur un lien/bouton et ne de pas voir l’application réagir, ne serait-ce que pour l’informer qu’elle a bien compris sa demande.
On a donc trouvé la solution, de petits gif animés qui symbolisent l’attente comme par exemple:
ou bien ![]()
Et certains ont donc eu la bonne idée de faire un générateur de load ajax avec la possibilité de changer les couleurs pour coller au mieux à votre charte graphique. Il suffisait d’y penser!
Un autre domaine assez controversé dans le web, ce sont les formats d’images. Bien longtemps, grand chouchou des webmaster, le GIF a régné en maître, de part sa technologie, une compression sans perte qui gèrait le canal alpha et même l’animation!
Son principal problème était son brevet, qui a trainé jusqu’en 2004, le rendant ennemi numéro 1 des libristes du web. Pendant ce temps, tapis dans l’ombre, le PNG a commencé à monter en puissance, d’abord appuyé par le W3C puis certifié ISO en 2004.
Son principal intérêt, un gif amélioré et un format ouvert. Amélioré car il ne s’arrête pas aux 8bits de couleurs du GIF, mais va jusqu’à 32, permettant même de gérer totalement la transparence d’une image et à image égale il surpasse le GIF en poids d’image.
Malheureusement, trop mis en avant dès sa sortie, le PNG a été proclamé messie et tueur également du format JPEG alors qu’il n’en avait pas la possibilité. En effet, le jpeg tire son succès dans la compression de photo, là où son algorithme de compression avec perte (grosse différence comparé au PNG) pouvait pleinement s’exprimer. A photo égale, le PNG se retrouve donc logiquement loin derrière.
On l’a alors rangé dans le catalogue format non optimisé, trop lourd, sans compter avec ces problèmes relationnels avec Photoshop et Internet Explorer.
Mais comme tous les formats ouverts, le PNG a ses fans et certains réalisent des choses assez folles comme ce cher Smush it qui permet en 1 clic après installation du plugin firefox correspondant d’optimiser toutes les images d’un site, vous les mettant alors à disposition, et en PNG bien sûr.
Voila le résultat pour amicalement web:
